Un goût d'éternité 7e partie : Anna et Giacomo : 1968 (2).

Giacomo Perretti, quant à lui, se trouvait déjà en 1995 car l’agent temporel était venu le cueillir en premier et le retirer de sa bonne année 1968. Le journaliste philosophe était sorti effectuer un petit tour dans un des quartiers de l’immense métropole afin de faire plus ample connaissance avec cette fin de siècle démentielle. La curiosité ici était mauvaise conseillère car notre Italien avait été conspué par les Américains qui avaient vite compris que Perretti était un étranger, sans doute à sa mine et à sa tenue, celle-ci des plus ordinaires.
En effet, croyant passer inaperçu, Giacomo avait pris soin de revêtir l’espèce d’uniforme passe-partout des Yankees mais de la fin de la décennie des années 1960, c’est-à-dire un jean un peu élimé et une chemise à carreaux, une casquette de toile bleue, des baskets avec des chaussettes de tennis. Or voilà qu’il avait été repéré et facilement encore car notre Tempsnaute avait innocemment omis d’adjoindre à sa vêture un masque antiradiations, une micro montre mesurant le taux ambiant de radioactivité, une micro radio téléphone, un élément sacro-saint dans cette L.A. déboussolée permettant au promeneur d’être toujours ou presque instantanément en contact avec les autorités protégeant les civils en cas de coup dur.
Sous les huées, Giacomo s’était empressé de regagner le domicile de Patricia. La sœur aînée de Stephen était revenue régler quelques affaires dans la grande métropole californienne. Le reste de la famille Hill ne vivait plus si proche de cibles urbaines potentielles. Tous avaient trouvé refuge dans un trou perdu du Montana.
L’Italien fut heureux de la présence d’Archibald. Avec une certaine volubilité, il commença à lui raconter un événement historique incontournable, celui de l’entrée des chars soviétiques dans la ville de Prague, le 21 août 1968. C’était là un bis repetita de 1956 où l’Armée rouge et ses alliés du Pacte de Varsovie avaient maté les velléités de liberté des Hongrois. Rien de neuf sous le soleil.
- Comment ! s’étonna le baroudeur. Pourquoi me parles-tu d’un fait se passant au mois d’août ? Lorsque j’ai quitté Paris, le calendrier affichait le 27 mai et ça bardait dans la capitale française, crois-moi !
- Ma che… Je comprends. Michaël ne nous a pas pris à la même date, voilà tout. Certainement pour plus de commodités.
A cet instant, l’agent temporel réapparut devant les deux amis. Il daigna expliquer à ces derniers en quoi allait consister l’expédition qui devait tous les conduire à Naples vers les années 1762-1763. Seraient du voyage, outre Giacomo et Archibald, Stephen et bien évidemment, Michaël lui-même.
*****
En cet été de l’année 1968, le clone du Commandeur Suprême, alias Humphrey Grover, se délectait de nouvelles alarmantes. Outre les assassinats de Martin Luther King et de Robert Kennedy, la personnalité d’Athanocrassos subissait le remodelage mental de Kintu Guptao Yi Ka. Le banquier et financier fut bientôt convaincu que le fondé de pouvoir, celui qui avait les signatures, autrement dit Dietrich Möll, n’était plus à la hauteur de la confiance qui lui avait été dévolue. Son alcoolisme serait le prétexte idéal à son licenciement. Naturellement, le remplaçant était déjà sur les rails : ledit Grover.
On aurait pu croire que Renate se serait réjouie des malheurs de son fils aîné issu du premier lit. Georgios, malgré la sympathie qu’il avait pu éprouver pour Dietrich, était désormais résolu à son renvoi imminent. Business is business !
*****
France, après le 27 avril 1969, peut-être dans la nuit du 27 au 28 avril.
![]()
La France venait de voter non au référendum portant sur la participation des Français à la vie des entreprises, la régionalisation et la réforme du Sénat, qui devait réduire ce dernier à une sorte de Bundesrat à la française et ce, à plus de 53%.
Le général montrait ses états d’âme à son Premier ministre, Maurice Couve de Murville.
![]()
- Ah ! C’est donc ainsi. Je suis désavoué. Je pars.
- Mais, mon général, vous n’allez pas mettre votre menace à exécution.
- Les Français ont voté non. Ils pensent donc pouvoir se passer de moi. Ils croient être devenus adultes en tuant leur père. Ils verront bien. Je souhaite bien du courage à mon successeur. Et j’espère que ce ne sera pas ce freluquet traître de Valéry ! En tout cas, j’en connais un qui va se précipiter de proposer sa candidature à la Présidence.
- Vous voulez parler de Georges ? demanda le Premier ministre avec son allure raide et compassée, digne d’un Britannique.
- Naturellement, Couve. Morbleu, c’est évident. Pompidou n’a toujours pas encaissé sa démission forcée. Vous lui avez succédé selon mon bon vouloir. Que voulez-vous ? Il se croit un destin national. Peu avant les événements de mai, Georges commençait à avoir des velléités d’indépendance. Ne suis-je pas le « Vieux » ?
- Mais, mon général, reconnaissez qu’il a négocié avec brio les accords de Grenelle.
- Oui, jeta de Gaulle sur l’air de « on ne me la fait pas ». Lorsqu’il sera élu, à son tour il se retrouvera confronté à des problèmes insolubles. Comment gouverner un pays qui a plus de quatre cents sortes de fromages ?
Mais… qu’était-il en train de se passer dans le cours de l’Histoire ?
Aux élections présidentielles de l’année 1969, l’élu ne fut pas, contre toute attente, Georges Pompidou, ancien Premier ministre ! Le successeur du général de Gaulle s’avéra être le Président du Sénat, Président par intérim de la République, Alain Poher. Les résultats du vote des Français avaient été inversés. Qui avait joué avec le continuum spatio-temporel ?
Loin, très loin dans le temps et dans l’espace, dans ce qui pouvait passer pour une espèce d’éther, le Commandeur Suprême pensait ironiquement à l’adresse des Douze Sages :
- Combien de temps vont-ils mettre avant de se rendre compte que j’ai enclenché une harmonique temporelle folle ? S’ils tardent trop, ils ne pourront jamais la résorber. L’alerte n’est toujours pas donnée. La preuve ? Aucun agent temporel n’est parti remettre de l’ordre dans le tissu du continuum spatiotemporel déjà fort malmené. Or, voici que s’efface de l’horizon la Troisième Guerre mondiale prévue en 1993, une Troisième Guerre mondiale qui avait pourtant déjà commencé. Désormais, ce conflit se déclenche le 19 juillet 1978. Gregory Williamson et Johann van der Zelden sont morts, le véritable Johann que je n’ai pas remplacé par un clone. Quant à Stephen Möll, sa situation est inénarrable : il a raté tous ses examens et se retrouve obscur aide de laboratoire dans une faculté de troisième ordre. Maintenant, passons à l’empêcheur de danser en rond, ledit Michaël. Il n’a pas été envoyé à la fin du XXe siècle mais expédié à la Cour du roi Charles Quint vieillissant, peu avant qu’il abdique. Richard Nixon, il n’a évidemment pas connu le scandale du Watergate. Mieux ! Il est parvenu à modifier la Constitution des Etats-Unis en sa faveur. Ainsi, il s’est fait réélire une troisième fois à son poste. Ah ! Comme c’est instructif ! Inversez les résultats d’un vote et tout se retrouve chamboulé. C’est fou ce qu’un petit événement anodin peut entraîner comme catastrophes. Donc notre Bad Guy n’a pas réellement tenté d’éviter la Troisième Guerre mondiale, en avance de quinze années dans ce nouveau modèle. Pourquoi ? Parce qu’à la tête de l’URSS, il n’y a plus ce vieux Brejnev, disparu en 1976, mais un conseil de maréchaux et généraux. En effet, l’Armée Rouge a réussi son coup d’Etat grâce au maréchal Oustinov, maréchal dont j’ai encouragé la carrière, et qui a su admirablement profiter de la situation.
Dans cette configuration géopolitique différente, l’entité soviétique, plus puissante que jamais, a ainsi envahi tour à tour l’Afghanistan, ce qui était au programme, mais également l’Iran, l’Egypte, tous les pays du Golfe persique et ainsi de suite. Le rêve pluriséculaire des tsars est donc devenu réalité. Je fais allusion à l’accès à la Méditerranée de l’Empire russe. Cependant, il y a eu un petit pépin : la flotte soviétique s’est logiquement trouvée confrontée à la septième flotte américaine et, ça a été… l’explosion nucléaire. Un boom splendide, souhaité par moi et favorisé par ce coup de pouce à l’histoire de ces homoncules d’humains.
Voici que se profile dans ce noir horizon l’an 1980… un 1980 bis. Le stupide conflit est bien fini. Il a été de courte durée. Désormais, il n’y a plus ni Moyen-Orient, ni Méditerranée, ni Europe ni Sahara. Ni URSS ni Etats-Unis, bien sûr. Toutefois, je constate encore la présence de terres habitées dans lesquelles des rares survivants se terrent dans des tanières peu dignes : Australie, Chine, quelques îlots en Amérique du Sud, Canada, Alaska, et dans l’ancienne grande puissance, Nebraska, Géorgie… l’Homo Sapiens est au bord de l’extinction. Il se meurt. Place à l’Homo Spiritus !
De mutation en mutation, ma civilisation voit le jour. Ô joie ! sans les Douze Sages. Ils n’ont jamais existé, pas même été envisagés. Or, s’ils n’ont jamais existé, je ne devrais pas être… Je me retrouve à n’être qu’un rêve, qu’une illusion… comment cela est-il possible ? Je pense encore, je pense toujours. Il n’y a eu aucun hiatus dans ma conscience, dans ma programmation.
Une sorte d’angoisse me saisit. Qui m’a alors créé ? Qui ? Pourquoi ne parviens-je pas à résoudre ce mystère ?
Tant que je ne saurai pas qui ou quoi est à l’origine de mon existence, tant que je ne saurai pas quand, tant que je ne connaîtrai pas le point précis du temps vectoriel qui a vu mes premiers balbutiements, je resterai insatisfait.
Il est évident que je n’ai pas assez modifié le cours de l’Histoire. Je dois aller plus loin. Serais-je donc antérieur au XXe siècle ? Mon entendement chavire. J’ai toujours cru que les Douze Sages avaient entrepris ma création aux alentours de l’an 30 000. Manifestement, il n’en est rien. Ils m’ont menti. Ils ont faussé mes repères. A moins que… qu’il n’y ait derrière eux, ces marionnettes, le véritable donneur d’ordres, celui qui demeure une ombre.
En attendant, j’ai totalement bouleversé la séquence historique qui part de l’année 1969 et qui s’achève en l’an 40 120. Une belle réussite, mais qui n’a pas abouti à satisfaire ma soif profonde… Je recommencerai. Oui, il me faut des réponses, des réponses définitives.
Ah… L’alerte… Enfin ! Oui, S1… j’ai prévenu un agent temporel, celui qui était immédiatement disponible… voyez… Tout rentre dans l’ordre. Si j’ai quelque peu tardé, un léger retard de l’ordre de cinq millionièmes de secondes, c’est parce qu’une accumulation de données a envahi mes systèmes. Georges Pompidou est bien le second Président de la Vème République française.
Après une pause infime, le Commandeur Suprême poursuivit pour lui-même.
L’harmonique déviée a fonctionné suffisamment pour modifier l’histoire des quatre civilisations post-atomiques. Le test a été fort concluant. Désormais, j’ai la certitude que les S sont dépassés, du fait de leur grand âge. Ma prochaine harmonique démarrera donc au XIXe siècle. Et je recommencerai, encore et encore… c’est… grisant ! Toujours plus loin, toujours plus fort et plus risqué.
Mon existence coïnciderait-elle avec l’apparition de la vie sur Terre ? Je le saurai. Il le faut. Si nécessaire, je remonterai jusqu’à l’atome originel.
*****
14 janvier 1858.
L’attentat d’Orsini contre l’Empereur Napoléon III aurait dû avoir lieu.
Mais voilà. Une roue de l’essieu du carrosse que devait emprunter Sa Majesté impériale avec son épouse l’impératrice Eugénie afin de se rendre à l’opéra, s’était mystérieusement cassée la veille.
Evénement anodin pourrait-on croire… Nullement.
Il restait au Michaël que nous connaissons dix-huit heures pour empêcher le Commandeur Suprême d’enclencher une autre harmonique temporelle. Une harmonique non désirée.
Il était tout à fait vrai qu’un détail de cette importance pouvait échapper à l’attention des Douze Sages et ce, d’autant plus qu’ils se remettaient péniblement de la précédente alerte, l’annihilation de l’année 1969 telle qu’ils la connaissaient.
Tout naturellement, le Commandeur Suprême ne prévint pas Michaël que quelque chose clochait dans le continuum spatiotemporel. Ainsi les conséquences se firent sentir jusqu’à L.A. en 1995.
Stephen Möll, qui préparait son départ pour 1762 avec son oncle Archibald et Perretti, et qui pour cela, revêtait un costume XVIIIe siècle du plus bel effet, dans les tons de gris avec un liseré argent brodé, se sentit pris d’une inexplicable faiblesse. Celle-ci allait en s’accentuant, un peu comme si le professeur était en train de se fondre dans le néant. En fait, c’était réellement ce qui se passait. Le chercheur, avec les manipulations temporelles en cours, n’était jamais né. Son existence s’effaçait des tablettes de l’histoire. Or, bien sûr, Giacomo et Archibald subissaient également le même phénomène inquiétant.
Le décor se retrouva aussi affecté, la cuisine kitch de Patricia Hill fut modifiée et présenta presque instantanément un tout autre aspect : meubles exotiques de bon ton, un rose saumoné aux murs et ainsi de suite.
Quant à Michaël, il commença à se demander ce qu’il faisait là en 1995. Il avait en tête une précédente mission au temps des dinosaures, aux environs du Jurassique.
« Mais, en aucun cas, je ne devrais être ici ! J’ai à effectuer une exploration en… Zut ! Les données de ma mission sont en train de s’effacer… comment cela se fait-il ? Ma mémoire a été gommée, remise à zéro en quelque sorte. A mon tour, je gagne le néant. Surtout : pas d’affolement. Il faut me raccrocher à la raison pure tant que je suis encore capable de réfléchir. Je mène une course contre le temps, contre l’entropie. Ah ! manifestement, une harmonique non désirée vient d’être enclenchée. Quand débute-t-elle donc ? Je n’étais pas seul dans cette pièce. Qui se trouvait présent avec moi ? Un professeur de sciences physiques appliquées… oui… je ne me trompe pas… comment se nommait-il déjà ? Ah ! Son nom m’échappe. Alors, l’harmonique a dû débuter avant le XXe siècle… pourquoi cette date approximative qui n’a, pour moi, nulle signification ? Toutefois, je sais instinctivement que la planète a connu trois Guerres mondiales. Un effort mémoriel, vite ! Le premier conflit a démarré le Premier… premier, mais de quel mois ? oui ! 1er août 1914. Je tiens le bout du fil. L’harmonique intruse est donc antérieure à cette stupide guerre. Pangermanisme… affrontement franco-allemand… quelle en était la source ? Bon sang ! Un effort supplémentaire… à cause de 1870 et de la défaite des Français… la capitulation de Sedan et toutes ses conséquences… mais… selon les archives, il ne s’est rien passé de notable dans l’histoire de l’Europe cette année-là. Cela signifie logiquement que le… Second Empire s’est écroulé avant, à une date antérieure… le signal erroné. Je l’accroche… 14 janvier 1858… partons remettre tout en ordre ».
Aussitôt, sous son aspect lumineux et sous la forme d’une langue de feu, Michaël traversa le temps et l’espace.
Dans cette nuit glaciale de janvier, tandis que quelques flocons de neige tombaient paresseusement sur le sol, une lueur vacillante éclairait les écuries impériales du Palais des Tuileries. La boule à peine perceptible s’approcha à la vitesse de l’éclair de la roue du carrosse et alors, si minuscule était-elle, qu’elle parvînt cependant, de par son énergie, à soulever l’essieu et à réparer l’attelage.
Le carrosse de Napoléon III était enfin prêt pour sa sortie prévue le soir-même. Il fallait absolument que ce soit cette voiture qui devrait être empruntée par Sa Majesté Impériale car elle-seule était munie d’une plaque d’acier installée sous les sièges. Ladite plaque accomplit son rôle en sauvant la vie de Napoléon III et d’Eugénie. Comme il était précédemment écrit et archivé dans les mémoires de l’histoire humaine.
La flamme bleutée regagna son point de départ, plus rapide que jamais.
A L.A., en ce jour de 1995, rien n’avait changé, du moins en apparence. Seul Michaël savait ce qu’il venait de faire : un tour somme toute des plus ordinaires dans son existence mouvementée. Il préféra garder le silence devant ses compagnons. Pour Stephen, l’existence avait repris son cours et sa mémoire encore fraîche lui fit demander :
-Ah ça, Michaël ! il faut que vous m’expliquiez pourquoi mon oncle et Giacomo doivent nous suivre en 1762 !
- Mais parce que le chevalier della Chiesa sera difficile à aborder, se justifia Michaël avec le plus grand calme, comme s’il n’avait pas été confronté à une épreuve épuisante et stressante. Il verra tout de suite que je ne suis pas Italien. J’ai trop le type anglais… pour cette mission qui s’éternise à la fin du XXe siècle, les S m’ont doté de cette apparence-ci, ne se posant pas même la question si je ne devais pas me déplacer le long de la chronoligne… quant à vous, Stephen, pardonnez-moi, mais vous allez le choquer.
- Comment cela ? Malgré ces vêtements et mon allure efféminée ?
- Dès le premier regard, on voit que vous êtes travesti.
- Vous vous moquez de moi, rugit le chercheur.
- Halte ! Inutile d’envenimer les choses par une colère non justifiée, s’écria Giacomo avec raison.
- Bien dit, rétorqua Archibald.
- Les rues de Naples en 1762 ne sont pas très sûres, enchaîna Michaël. Brigands, voleurs, coupe-jarrets et ainsi de suite… une véritable cour des miracles. Sans parler de la saleté ambiante, des immondices et des effluves nauséabonds à vous soulever le cœur.
- Oui, oui, j’imagine le tableau, siffla entre ses dents Archibald.
- Donc, poursuivit l’agent temporel, Archibald et vous-même serez les gardes du corps de Giacomo.
- Mais… je ne comprends pas très bien, signore Michaël.
- Vous êtes Romain mais pratiquez convenablement le dialecte napolitain. Antonio vous fera plus facilement confiance qu’à nous trois qui avons le type nordique. De plus, vous connaissez ses ouvrages par cœur, ce me semble.
- En effet.
- Ainsi, le chevalier sera flatté de pouvoir converser avec un de ses lecteurs. Alors, ensuite, il sera facile pour nous d’obtenir quelques renseignements apparemment anodins concernant les origines de son savoir… le Commandeur Suprême va se retrouver roulé dans la farine parce qu’il nous aura sous-estimé.
- Les choses vues ainsi, je suis plus partant que jamais, conclut Stephen, son ressentiment enfui.
Il échut à Perretti de choisir la date d’arrivée en 1762. Le journaliste philosophe fut heureux de voir qu’il ne se contenterait pas de faire de la figuration dans ce voyage hors normes.
Commentaires
Enregistrer un commentaire